Ropb Tognoni (Aus) Bluesrock Deux Ours Vierset-Barse - 22-02-2025 reporter & photo credits: Paul Jehasse info band: Rob Tognoni info club: Deux Ours © Rootsville 2025 |
---|
Rob Tognoni, « Guitar Hero australien », surnommé « Le Diable de Tasmanie », nous revient ! Son style est fougueux, énergique et inventif. Il puise ses racines dans le blues, le blues rock et le rock classique, mais aussi dans de nombreux autres styles, ce qui lui donne un son et un caractère unique…
Originaire de Tasmanie, d'Australie et introduit en Europe par le maître du blues Dave Hole en 1994, Rob Tognoni offre une expérience 100 % puissamment chargée à chaque représentation. Il n’y a tout simplement aucun compromis, ce qui transparaît clairement dans sa musique. Après 40 ans, son jeu de guitare explosif et ses chansons uniques sont désormais comparés aux grands de son genre et l'ont solidement établi dans les salles et festivals européens et ont conquis de nombreux fans de hard blues rock dans le monde entier.
Il y avait vraiment très longtemps que je n’avais pas vu, et entendu surtout, mon ami Rob, ami, car notre rencontre remonte au moins a, il y a 25 ou 30 ans et des concerts ensemble nous en avons vécu une kyrielle. Avant je connaissais sa set list par cœur, voyons si pas mal de chose ont changé depuis…
En formule trio avec René Stock à la basse et Björn Just à la batterie, il démarre sur les chapeaux de roue avec « Dirty Occupation » de 1995 déjà, suivi de « <Black Chair » et surtout le non moins rythmé « Bad Girl » les trois de l’album de 95 « Stones and Colours (cela ne nous rajeuni pas).
Mais Rob a toujours eu cette énergie folle et communicative, qu’il ne perdra jamais, je le crois. Love you ! Viennent ensuite « Drink Jack Boogie » et « Guitar Boogie Refried » qui lui permettent d’assener et de faire vivre le boogie autre part que dans un train de marchandises. Le public est en transe et ravit.
« Brave » de l’album de 2016 « Guitar Heroes » est alors performé suivi de « Land Of Cirrus » de son album « The Ironyard » de 2006 est ensuite performé avec le morceau pour son amour de l’Outback Australien « Outback » de son album de 2020 « Catfish Cake ». On termine avec « Crossword Blues » pour un peu de douceur slow blues après ce premier set de feu.
Après les vidanges de l’intermède break, Rob reprend de plus belle avec 3 rocks purs et durs de ses compositions dont le « Birra For Lira » de l’album éponyme de 2015. Retour à l’interprétation « Boogie » avec Mr John Lee (The Boogie Man) de l’album « The Lost Album » de 2014.
Ensuite un long intermède avec le survit aminé « Baby Please Don’t Go » qu il magnifie par un medley comprenant un très beau solo à la fois à la batterie pat Björn et à la basse ensuite par René (du grand art); dont en incorporant « Born To Be Wild » du Steepenwolf et un brin de « I’m goin’ Home » du Ten Years After (le morceau de bravoure de Woodstock par Alvin Lee à la guitare). Tout le monde est un peu sur le cul au vu du « high level » imprimé par les trois musiciens. Ah ce Rob !!!
Nous avons aussi droit à une version de « Shadow Play » de Rory Ghallager et de son album « Photo Finish » de 1976.
Une super version de « Hey Joe » est aussi jouée, ravissant le public pour cet hommage à Jimi Hendrix et démontrant toute la virtuosité de Rob à la guitare solo.
Rob n’en a pas fini avec nous et il va faire, non 1 mais 7 rappels qui feront le troisième set de ce concert au bout de la nuit, avec notamment « No Sleep », « Shoot Hoot Electrocute » de l’album encore « The Ironyard » de 2006, « Fuck It » de l’album « Art » de 2012, « Crossroad » et « Jim Bean Blues » de l’album « Headstrong » de 1997, en me montrant du doigt pour rajeunir mon gosier. Et je crois qu’il a même terminé par un cover de Thin Lizzy dont le titre m’échappe.
Une soirée dont les murs du Club « Les Deux Ours » se souviendront comme nous d’ailleurs,, j’en suis persuadé. Encore un grand merci à Fred pour cette programmation 5 étoiles.